Le Crazy Machine Challenge, ou pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?
Le Crazy Machine Challenge, ou pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

Le Crazy Machine Challenge, ou pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

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Bruxelles, le 12 octobre 2017 - Tout commence il y a près de trois ans. Google et l’UMONS sont à la recherche d’un projet capable de stimuler la créativité, l’intérêt pour les sciences et les techniques, ainsi que le plaisir de résoudre des problèmes en groupe. Rapidement, l’idée germe de mettre sur pieds un concours tout public autour des machines de Goldberg, ces enchaînements de mécanismes farfelus et exagérément complexes. Le concept du “simplement compliqué” était lancé… Pour sa troisième édition, la compétition se veut plus multi-disciplinaire que jamais.

Dès le départ, la rigueur scientifique est omniprésente et le cahier des charges précis. Nombre minimum d’étapes, temps d’assemblage, dimensions, fiabilité,... les “machines” doivent répondre à des critères bien particuliers. Mais le concours fait aussi la part belle à l’esthétique, la créativité, l’humour; un savant mélange. Le challenge se veut en outre un bel exercice de communication. Les équipes tiennent un journal de bord et, le jour de la finale, présentent leur machine de la manière la plus originale qui soit.

Avant d’en arriver là, les ingénieurs en herbe ont imaginé, expérimenté, affronté des difficultés insoupçonnées. Ils ont compris seuls qu’une crazy machine ne peut fonctionner sur un plan purement horizontal, elle doit exploiter une différence de hauteur : les notions d’énergies potentielle et cinétique ne sont pas loin... Les différents mouvements sont souvent moins linéaires qu’imaginé… Concevoir et construire une telle machine, et la rendre fiable, pousse les participants à échanger, à oublier leurs rivalités pour réussir: travailler ensemble, cela s’apprend!

Les participants mettent en pratique des phénomènes étudiés en classe. Certaines réactions sont activées grâce à un transfert d’énergie par résonance entre deux pendules, d’autres par la fermeture, via une balle métallisée par exemple, d’un circuit électrique, etc. Certains utilisent des robots, font appel à des mécanismes hydrauliques, ou construisent même des tyroliennes miniatures!

Les équipes sont confrontées à la réalité des phénomènes physiques, parfois impitoyables dans leur complexité et leur subtilité. Ils apprennent à se relever après chaque déconvenue, à sérier les problèmes, à devenir de plus en plus rigoureux pour, in fine, surmonter les obstacles. Y arriver en équipe et dans les délais impartis leur conférera à tous une belle expérience de gestion de projets.

Freddy Bonhomme, Hardware Operations Manager chez Google, résume bien la philosophie du concours: “Le projet se vit en fait un peu comme une crazy machine, étape par étape, grâce à l’énergie générée par le groupe. Très vite, les enchaînements se suivent, souvent sans se ressembler, pour finalement arriver à l’étape finale. Comme une destination que l’on atteint et qui n’est en fait qu’un prétexte au voyage. Et c’est là sans doute que réside la grande force du concours: c’est avant tout une aventure humaine. Et nous espérons que de nombreuses équipes se lanceront dans cette aventure d’ici la clôture des inscriptions fin décembre.”

Plus d’infos sur www.crazymachinechallenge.com
Vidéo explicative: https://www.youtube.com/watch?v=Rzkluhr5Uzs&feature=youtu.be

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